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    Procés de Barthélémy Dias : les échanges avec le procureur

    1 janvier 1970 by Logitrans0News

    By Mamoune Tine Le maire de Sacré-Cœur-Mermoz est en train d’être entendu sur l’affaire Ndiaga Diouf, ce lutteur tué lors de l’attaque, en décembre 2011 de sa mairie. Le député socialiste est poursuivi pour coups mortels. Ici son questionnaire avec le Procureur: –Le Président de chambre au Tribunal de grande instance de Dakar: Racontez-nous les faits –Barthélémy Dias : Ce jour j’avais un rendez-vous avec le directeur d’Elton. C’est mon chauffeur qui m’a dit que la mairie été encerclé. Je suis passé à la mairie pour récupérer des dossiers. Il y avait trois véhicules devant la mairie. Ce que j’ai vu là-bas était assez impressionnant. Il y en a qui avait des cagoules. Il y avait d’autres qui avaient des ceintures pour porter des armes. J’avais ma certitude qu’ils avaient des armes. La sécurité du Pds nous avait contactés le jour du procès de Malick Noel SECK. Je savais que c’était les nervis du Pds parce que j’ai été attaqué à maintes reprises. Je savais qu’ils étaient du Pds parce que je dirigeais des jeunes pour faire une manifestation. Je connais les pratiques du pds. Je considère que ma sécurité est dissuasive. La bagarre a duré plus de 30mn. J’ai manifesté contre Abdoulaye Wade par les voies et moyens que nous donne la Constitution. Le dispositif qu’avaient mis les nervis était très impressionnant. –Le Président de chambre au Tribunal de grande instance de Dakar: Comment ils étaient ? –Barthélémy Dias : Quand le commissaire est arrivé les choses ont dégénéré. Il y a eu un quatrième véhicule qui est arrivé puis un cinquième. Quand le commissaire me parlait il y avait un véhicule qui avançait pour bloquer la voie qui était la seule sortie. La police n’avait pas les possibilités de faire force face à la foule qui était en contradiction avec leurs attentes. Quand il y a eu cette fameuse bagarre le commissaire m’a demandé le nombre de personnes chez moi. J’ai entendu un coup de feu en premier venant du camp adverse. J’ai tiré des coups de sommations. Quand j’ai sorti mes armes personne n’a bougé. –Le Président de chambre au Tribunal de grande instance de Dakar : Pourquoi avez-vous sorti les armes ? –Barthélémy Dias : J’ai fait ça parce que j’ai vu que le commissaire n’avait aucune autorité sur eux. Quand j’ai entendu le coup de feu venant d’un autre côté j’ai pris l’arme chargée de balles réelles que, mon torus 917 que j’ai obtenu dans les normes. J’ai remis l’arme au commissaire. Les armes factices n’étaient pas considérées comme des armes réelles. J’ai appris la mort de Ndiaga Diouf chez moi. Il y avait beaucoup de journalistes à mon domicile. Le commissaire m’a appelé pour me dire qu’il allait venir me chercher. Si je voulais tuer des personnes je le ferai ce jour car même si je ne suis pas spécialiste des armes je sais comment les utiliser.
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